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samedi 19 avril 2014

Titicaca côté pile, côté face

Copacabana, Titicaca , Puno du 13 au 18 avril.

Nous nous sommes quittés à Sucre (Bolivie) d'où nous avons rejoint en avion La Paz pour immédiatement embarquer dans un bus pour Copacabana.
Ce nom évoque chez les européens le plage brésilienne mais ici, en Bolivie, on ne rigole pas avec la frivolité et Copacabana n'évoque que la vierge du même nom.

Il y a parfois des bras de lac à traverser donc le bus sur une barge
et les passagers entassés dans un minuscule bateau

La petite ville est située au bord du lac Titicaca à 4h de la Paz et en cette semaine sainte nombreux sont les boliviens qui tiennent à se confesser ou à faire bénir leur nouveau vèhicule auprès de la virgen de Copacabana. Elle est particulièrement célèbre car elle a fait des miracles. Son église de style mauresque est particulièrement originale dans ce pays .



Le reste de l'année la petite ville est comme une station balnéaire avec sa plage et ses pédalos et cela rend tout d'un coup la Bolivie un peu plus gaie.


Le lac Titicaca est à cheval sur la frontière Bolivie / Pérou mais la culture du lac est pré inca et inca quel que soit le côté où on se trouve. Plus haut lac navigable du monde (3800 m) il fait 170 Km de longueur sur 60 km de large pour une prolondeur maxi de 274 m et une temperature moyenne de 10 à 14° selon les saisons.

"Le lac Titicaca semble tenir son nom d'un rocher situé sur l'Isla del Sol et appelé Titi Khar'ka, ce qui signifie « Roc du puma » en langue aymara. Selon une autre hypothèse, Titicaca serait une déformation de titijaya, qui veut dire « puma de pierre » (par référence aux pumas noyés et transformés en statues de pierre selon une légende locale) mais également « homme de cendre » (en effet les indigènes vivant autour de ce lac avaient coutume d'y brûler des hommes en offrande à Ayuma, dieu de la vie et de la mort)."

Nous sommes donc allées une journée en ballade sur l'Isla del sol, pemier point d'énergie terrestre, le second étant à Cuzco . C'est une île sympa mais pas mirobolante non plus. On y arrive en bateau sur sa partie nord et après avoir grimpé jusqu'à la roche sacrée ( qui ressemble parait-il à une tête de puma gueule grande ouverte) qui est source de toute l'énergie du monde selon les incas, on peut suivre la crête et redescendre, le tout en 2 ou 4 heures selon les marcheurs jusqu'au sud de l'île où le bateau nous récupère.


Fabienne n'a pas complètement compris comment utiliser la "munia" (thym citronné)
pour se donner l'énergie nécessaire pour grimper jusqu'au lieu sacré

En bas à gauche la roche sacrée qui ressemble sans nul doute au puma gueule ouverte ^ ^
L'île est habitée par 2500 habitants et prèsqu' autant d'ânes ! L'arrivée des bateaux avec les marchandises donnent lieu à des ballets d'ânes et de lamas pour remonter le tout.





Il était temps de quitter la Bolivie pour retrouver le Pérou, à Puno sur l'autre rive du lac Titicaca. En retrouvant le Pérou on retrouve également les taxis mobylettes. ..


Puno, rien de très extraordinaire si ce n'est l'accès à plusieurs îles célèbres dont les iles Uros. Ces iles artificielles flottantes sont construites depuis des siècles par une population d'origine "bolivienne". Aujourd'hui ils vivent essentiellement du tourisme et s'il est vrai qu'ils font le show (visite de leurs maisons de roseaux, balade sur leurs bateaux traditionnels, chansons..) il n'en est pas moins vrai qu'ils vivent vraiment au quotidien sur leurs iles flottantes (école,  hôpital. ..) et perpétuent leurs traditions si particulières et qu'ils sont très pédagogues pour expliquer le mode de fonctionnement de leur culture et la construction d'une île (du moins c'était ainsi sur l'île - 20 personnes/5 familles - qui nous ont accueillis). Que voudrait dire iles authentiques ? Qu'elles vivent comme au siecle dernier ? Authentique veut dire vrai, réel, non ? C'est bien ce que vivent ces gens sur leurs iles, ils combinent tradition et réalité ecomique moderne. Nous on a bien aimé !





La balade aux îles Uros terminée nous avons mangé, dans une guitoune du port de Puno, pour moi un ceviche de truite (poisson cru mariné) car ici la truite est omniprésente même si son introduction dans le lac est assez récente (en effet, des truites australiennes ont été introduites dans les années 40 pour renforcer les apports en proteines des populations locales) et pour Fab un plat monstrueux de poulet à la plancha pour 3 euros.



Voilà,  hasta luego Titicaca, nous rejoignons maintenant Cuzco.

mercredi 16 avril 2014

Sucre

Sucre du 10 au 13 avril

Les boliviens sont assez contestataires : après les blocages des mineurs, voici ceux des étudiants de Sucre, mais on commence à comprendre le système et arrivons à Sucre après seulement 4 heures de bus.

Ahhhh ! Sucre ! Tout est dit dans le nom de cette ville. Il fait bon, c'est fleuri, ça sent bon, c'est pour ainsi dire propre, les maisons sont dans 80% des cas finies aux abords accueillants. Certes,  le centre historique est colonial, une ville blanche aux toits de tuiles mais elles sont très bien conservées,  il y a beaucoup de réhabilitations très réussies.  Hormis le centre, les autres quartiers sont à la mode Bolivienne,  tout en briques, maisons cachées derrières de haut murs en briques, mais on sent qu'il y a du plaisir à vivre, des jardinières de fleurs. Du plaisir à vivre, c'est ce qu'on ressent dans cette ville pour la premiere fois depuis qu'on est en Bolivie et cela fait du bien. Alors oui, le fait d'être à 2000 m d'altitude ça radoucit tout et permet à la flore de s'épanouir plus facilement qu'à Potosi ou Uyuni.



Notre hébergement est chez René,  un hôte parfait, charmant, chez qui nous conseillons à tous les futurs voyageurs de séjourner dans sa "Casa verde" rue de Potosi à 4 quadras de la place centrale.

La population de Sucre est assez étudiante, moderne, les Boliviennes traditionnelles un peu moins nombreuses et elles cachent dans leurs grandes jupes leur cellular.
Bref, si j'étais obligée de vivre en Bolivie (je dis bien obligée car dans l'état actuel des choses cela ne pourrait pas être un choix !) c'est à Sucre que je voudrais vivre ;-)

A Sucre, nous avons évidemment visité des églises,  le marché - c'est un classique :-( qui parfois commence à peser - mais également le musée de la liberté où les photos étaient malheureusement interdites. Ce musée est établi dans le très joli bâtiment où a été signée l'indépendance de la Bolivie. On y apprend que la Bolivie doit son nom à Simon Bolivar qui n'était pas un bolivien révolutionnaire issu du peuple mais un venezuelien,  ayant fait ses études en Europe et qui, revenu en Amérique du sud, décida et réussit en partie la libération de plusieurs pays en tentant une réunification. Cependant, ne réussissant pas à obtenir des peuples l'attitude qui lui semblait nécessaire au succès de son projet il bascula dans un pouvoir didactorial qui se retourna contre lui. Il mourut seul et démuni mais en laissant quand même son nom au pays. Quant à Monsieur Sucre (marechal Antonio Jose de Sucre) il fut l'un des instigateurs du mouvement d'indépendance et la ville où cette dernière fut signée porte désormais son nom.

Nous avons également visité un monastère établi par St François d'Assise lui même (je n'imaginais pas qu'il était allé si loin), bâtiment construit sur un cerro de Sucre au sein d'une forêt de cèdres dont il reste un spécimen vieux de 1500 ans.
Ce monastère (toujours occupé par 13 frères) détient une collection de peintures destinées à l'éducation religieuse des populations de l'époque dont plusieurs tableaux consacrés à la circoncision de l'enfant Jésus et ça on doit dire que nous n'en avions jamais vu ni entendu parlé auparavant.

Enfin, au marché de Sucre, les fruits et légumes débordent des étals,  il y a des lignées de dames qui vendent des verres de gelée sucrée infâme mais également des coupes de fruits et à 0,70 centimes d'euros on ne peut que craquer !


Surtout quand il a fallu traverser pour y arriver le rayon boucherie jamais très ragoûtant. ..


Puis cette étape a également été l'occasion de rencontrer pour la deuxième fois Christophe et Sylvie tourdumondistes comme nous, rencontre tres agreable mais nous aurons l'occasion d'en reparler dans un autre article.


Voilou,  dimanche c'était le début de la semaine sainte avec le dimanche des Rameaux (rameaux qui ici se font en tressant des feuillages locaux) et l'occasion de déguster en famille les énormes gâteaux que les sud americains adorent mais qu'on n'avaient pas revus depuis le Pérou.



Prochaine étape, en avion ... Copacabana !

samedi 12 avril 2014

Shopping dynamite et feuilles de coca

Potosi du 8 au 10 avril

À Potosi tout tourne autour des mines (15000 mineurs) qui ont fait de cette ville, au XVI et XVII siècle,  la plus importante ville du monde en nombre d'habitants et en valeur produite (bien avant Paris, Londres, Lisbonne ou bien encore Rome ou Séville).

De ces mines était extrait de l'argent,  le Cerró Rico qui domine la ville ayant d'énormes filons exploités au XVI siècle par les espagnols en envoyant creuser les indiens Boliviens.  Avec tout cet argent l'idée de frapper monnaie à Potosi s'est imposée.

Du coup, aujourd'hui,  il n'y a pas grand chose à voir à Potosi si ce n'est des maisons coloniales cachées derrière des monceaux de lignes électriques



 une Casa de la moneda (Maison de la monnaie) où était frappée la monnaie



et les mines qui continuent à être exploitées en particulier pour le zinc, le plomb, l'étain et un peu d'argent dans l'attente de retomber sur un gros filon.
Il y a 50 ans l'état Bolivien a voulu fermer les mines, non rentables. les mineurs de Potosi se sont donc regroupés en coopératives et continuent à faire leur métier mais en devant acheter individuellement tous leurs équipements.
Une autre façon pour eux d'augmenter leurs revenus a été d'ouvrir les mines aux visiteurs.



Alors pourquoi le titre de ce post "Shopping dynamite et feuilles de coca" ?
Tout simplement parce qu'on s'est finalement décidées à aller visiter une mine et qu'il a fallu auparavant aller acheter quelques "cadeaux" pour les remercier de nous laisser entrer dans la mine et perturber leur travail. Nous avons acheté 2 bâtons de dynamite , une grande bouteille de jus de fruit et un grand sac de feuilles de coca. Ces dernières sont primordiales car de 2h du matin à 13h de l'après midi ils ne mangent pas et ne tiennent que grâce à la Coca.






Avant et...après !


Et mieux que les photos, vu qu'on a un point internet qui permet la mise en ligne de vidéo visitez la mine avec nous et lisez le récit de Fab !






Le guide que nous avons choisi est un ancien mineur. Pour qu'on soit au plus près de la vie des mineurs il nous a fait aller en bus collectif dans lequel tout le monde monte et descend quand il le veut. 
Ici ce ne sont pas des mines où l'on descend profond sous la terre. En fait on rentre au bas de la montagne et on s'enfonce dedans. 
Les premiers mètres je n'en ai pas eu conscience, surprise par l'allure rapide de la marche dans le tunnel. Il faut se rappeler que c'est une mine en activité et les gars qui poussent les chariots n'ont pas le temps d'attendre.
(Isa le comprend très vite et rebrousse chemin, bien lui en a pris).
Ensuite on avance dans des tunnels très sombres, juste éclairés de notre lampe frontale, marchant dans la boue entre les rails et devant en même temps regarder vers le haut pour ne pas se cogner la tête dans la  roche ou dans les poutrelles de soutainement. Je ne vous dis pas le nombre de fois où je me suis cognée et, même avec un casque, ça raisonne dans les cervicales ! 

J'étais avec un mineur entrainé et avec un couple de trentenaires en pleine forme, autant vous dire que l'allure était vive. Je me suis plus d'une fois retrouvée seule dans mon couloir espérant que je n'aurais pas à choisir entre deux couloirs..De plus comme ils se reposaient en m'attendant dés que j' arrivais on repartait, j'ai cru mourir.
Je voyais bien l'impatience de notre guide mais il n'avait pas précisé que c'était si physique. Il avait même employé le mot "facile" !
Bref une fois engagée pas d'autre choix que de faire de mon mieux... Avançant, souvent pliée en deux, grimpant ou glissant dans des couloirs pleins de boue, dans le silence le plus total sauf à entendre au loin les explosions de dynamite qui vont par 12 pour ouvrir les couloirs.
Nous avons vu des jeunes de 17/18 ans qui eux ne creusent pas mais sont là pour installer les poulies pour remonter les sacs des plus anciens.
Nous avons vu et soupesé les vieux outils dont ils se servent pour creuser la roche et même le jeune homme avec qui nous étions a eu du mal à juste le soulever de terre !
Nous avons vu des gars qui passaient la journée à tirer d'un puits de 15 mètres un sac de 50 Kgs pour le déverser dans un autre puits..
Nous avons vu des gars poussant ou tirant des chariots toute la journée en nage , d' autres pelIetant, d'autres creusant mais, malgré l'effort toujours souriants, nous serrant la main et nous remerciant pour les présents apportés.

Enfin nous avons vu une statue qui représente le diable.  
Ces gars sont croyants et superstitieux. Ils pensent que pour que le travail soit si dur c'est qu'il y a un diable. Pour que celui-ci ne soit trop dur avec eux ils lui offrent des cigarettes qu'iIs allument et lui mettent dans la bouche, de la bière et de l'alcool. Ils se réunissent en fin de semaine pour le remercier si la semaine a été bonne et n'a pas vu d'accident et lui demander son indulgence pour la semaine d'après.

Je dois vous dire que je suis ressortie de là un peu secouée. Physiquement cela va sans dire mais aussi par tout le courage et la détermination de ces gars. 

Certes ils n'ont pas le choix puisque il n'y a pas d'autre boulot dans la région. Mais, quand on pense qu'en plus ils n'ont pas de salaire fixe puisqu'ils se partagent la vente de ce qu'ils trouvent et que bien souvent ils finissent avec une maladie des poumons, moi  je dis "respect".








mercredi 9 avril 2014

Feliz cumplemez !

Voici 2 mois pile aujourd'hui que nous tournons en Amérique du sud et que nous vous avons quittés ! Ce blog est pour vous mais également pour nous car notre mémoire de poisson rouge oublie déjà certains moments de ces 2 mois !

Vous avez été très nombreux à apprécier nos photos et à le dire mais pour ce post on va faire sans photos. Ceci dit s'il y a des photos dont vous aimeriez récupérer un format haute définition,  dites le on vous les enverra avec plaisir ;-)

Vous êtes près de 130 à nous lire à chaque article et très gentiment vous avez écrit 381 commentaires auxquels nous n'avons pas toujours répondu.
Désolées :-(
Cependant il y a 2 points que nous voudrions préciser :

Oui, c'est bien le cochon dinde qu'on peut retrouver rôti dans son assiette au Pérou et qu'on nomme cuy cuy à prononcer couille couille et je comprends bien que cela puisse perturber un tant soit peu les petits Broc's ;-)

Oui, l'adoption du petit chien était bien un poisson d'avril, nous apprécions cependant le fait que certaines (hein Fanny ?) puissent nous croire assez folles pour l'avoir fait !

A l'issue de ces 2 mois nous devons décerner le grand prix du commentaire à Mumu qui est toujours la première lectrice et commentatrice, elle n'a pas loupé un seul article, nous pensons que cela mérite un petit cadeau ! Surveille ta boîte aux lettres la belle (enfin tu as un peu le temps vu les délais d'acheminement des colis) !

Alors, que retenons nous de l'Amérique du Sud à ce jour que nous ne vous avons pas dit dans ce blog ?

1 / en Amérique du sud les chauffeurs klaxonnent tous les piétons qui sont à moins de 20 mètres de leur voiture, comme ça histoire de te faire comprendre que le piéton n'est jamais roi

2 / en Amérique du sud il ne faut jamais jeter son papier toilette dans la cuvette des WC mais dans la poubelle et ça c'est pas évident à déjouer comme réflexe

3 / en Amérique du sud il y a des douches électriques et nous venons tout juste de comprendre comment obtenir une douche chaude de bout en bout

4 / en Amérique du sud il y a des empanadas et des ceviches à manger et du pisco sour à boire et c'est trop bon mais il est très rare de trouver des tables en terrasse pour déguster tout ceci

5 / en Amérique du sud (sauf Chili et Argentine) tu peux manger une entrée,  un plat et un dessert pour un 1,5 euros et en plus c'est superbon

6 / en Amérique du sud  ( surtout au Pérou et en Bolivie) les gens sont super gentils et attentionnés mais cette remarque ne s'applique pas aux commerçants

7 / en Amérique du sud on adore les uniformes, que ce soit à l'école,  dans les entreprises, les commerces et il est très curieux de voir les personnels hospitalier, dans la rue ou les bus, aller ou revenir du boulot en vêtement de travail, en tenue de bloc opératoire. ..

8 /  en Amérique du sud on adore boire du café lyophilisé,  du maté et de la camomille

9 / en Amérique du sud il y a beaucoup mais alors beaucoup de taxis qu'on prend pour un oui pour un non et pour 1 euro en Bolivie ils vous font traverser la ville à la Fangio

10 / en Amérique du sud les routes asphaltées sont rares quant aux autoroutes  inter villes nous n'en avons pas vues, en revanche les pistes sont légion et du coup les 4x4 toyota également souvent très vieux et très polluants

11 / en Amérique du sud tout le monde a un petit commerce de quelques choses voire de trois fois rien

12 / en Amérique du sud il y a internet mais avec le débit des années 90 chez nous et parfois on grince des dents

et tout plein d'autres choses qu'on finit par intégrer et apprécier ;-)

Voilou,  prochain article avec photos et où il sera de nouveau question de mineurs ! Bises de nous


Epoustrouillant (3)

Jour 3

C'est le grand jour, celui du Salar !
On l'aborde au lever du soleil ...

Dans le soleil,à l'horizon, c'est Fabienne !









Pensée pour Sophie qui a tricoté le poncho d'Emma !








Trop fortes non ? !



Époustrouillant (2)


Jour 2

Lever du soleil à 5000m,  sur un plateau enneigé d'où jaillissent des geysers soufrés. 

















Cliquez pour zoomer, vous verrez des dizaines de flamants andins









Et le soir notre refuge était en briques de sel, la moquette faite de gros sel



.







Epoustrouillant ! (1)

Sud Lipez Bolivie du 5 au 7 avril
Eh bien oui, arriver jusqu'à Uyuni à été difficile mais qu'est ce que cela valait le coup !
De tous nos voyages, nous pensons que ces paysages ont été parmi les plus beaux.

Comme vous semblez apprécier le fait de nous voir voici une petit vidéo résumant nos trois jours. Désolées Pierrick  le son n'est toujours pas assez fort, branchez votre casque ou écouteurs...





Jour 1

En quittant Uyuni on passe devant le cimetière de trains dUyuni qui avant la chute des cours de minéraux était la plaque tournante du transport ferroviaire.




Et à suivre, des mirages en longeant le salar, des hauts plateaux désertiques,  des lagunes, des zones rocheuses à la Monument valley, des geysers... le tout entre 3700 m et 5000 m










Roman avec sa chique de coca
A ce propos nous avons remplacé la coca pas assez efficace à notre goût
par 1 petite gélule rouge et blanche "para el mal altura"
que toutes les pharmacies sud américaines connaissent


Et pour finir cette première journée,  arrivée dans un refuge de désert à 4700m. 
Il ne faisait pas très chaud mais me rappelant un article écrit par Aude "Autour du bocal" où elle racontait l'horreur frigorifique de sa nuit au refuge, nous nous sommes couchées avec tellement de couches de vêtements et de chaussettes que nous avons même eu trop chaud...en mars on ne descend pas en dessous de 10° dans le refuge ! (Ce qui n'est pas le cas en juillet août septembre où en effet, il paraît que c'est intenable)